Tirer son lait dans une officine de pharmacie



tirer son lait dans une pharmacie

Témoignage de Sonia, Région parisienne


tirer son lait
Je suis pharmacienne adjointe dans une officine de la région parisienne.

J’avais conscience qu’un pharmacien adjoint est indispensable dans une officine : 2 journées de 10h à 20h avec 1h de pause, 3 autres journées plus courtes, encadrement de 2 préparateurs et d’un élève préparateur.

J’avais également la certitude qu’une maman doit allaiter jusqu’aux 6 mois de son bébé au moins.

A la Pharmacie où je travaille, il n’y a qu’un petit espace devant le préparatoire. Nous prenons nos repas dehors en général.

Il fallait que je tire mon lait tous les jours.

J’ai décidé de le faire dans le petit espace devant le préparatoire, pendant mon heure de pause. Les collègues étaient prévenus, mais personne n’y croyait. En fait on s’adapte. Sans penser à l’exiguïté du lieu, je tirais mon lait, je ne pensais qu’à mon bébé.
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Comme je remplissais 2 biberons de 240ml, et que je les conservais dans le freezer de la pharmacie, mon patron m’a surnommée “la vache laitière”, ce qui a fait rire tous les collègues.

Mais contre toute attente, il m’a donné une 1/2h de pause supplémentaire lorsque je travaillais 10h par jour ! Il m’a dit qu’il était admiratif de ma détermination à allaiter, sans altérer la qualité de mon travail. J’ai ainsi pu allaiter jusqu’au 1er anniversaire de mon fils, malgré la diversification alimentaire.

Mon fils s’est sevré tout seul quelques jours après ses 1 an, et j’ai dû acheter du lait de croissance, que j’ai d’ailleurs trouvé très cher…

Je suis devenue la référente en allaitement maternel de la pharmacie !
Guillemet - droit

Comme Sonia, vous avez vous-aussi tiré votre lait dans des endroits improbables ? Ecrivez-nous !


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